Mon histoire
En pleine nuit
19 Septembre 2009, soirée habituelle, je rentre après une journée de boulot classique, visites clients, stress, beaucoup de bornes en voiture …, mal bouffe et quelques clopes en regardant la télé il est tard, je vais me coucher…. 4 Heure du matin!, Stupéfaction..!! une douleur me réveille comme un coup de clairon ne l’aurait pas fait! une douleur inhabituelle, elle prend la poitrine, elle me sert, me brûle et me fait comprendre immédiatement que c’est grave…néanmoins je patiente quelques minutes redressé dans mon lit, en espérant que cette satanée douleur parte comme elle venue..

Vers les urgences..
pris de panique, je me lève, me tient la poitrine, merde! merde! qu’est ce qui se passe?! c’est quoi cette douleur? il existe des instants dans la vie ou notre corps nous guide. Ni une ni deux je saute dans mon jeans, enfile un tee shirt et saute dans la voiture direction l’hôpital en pleurnichant de douleur…(me demander pas pourquoi je n’ai pas composé le 15 ou le 18? encore aujourd’hui je ne saurais vous répondre….) bref, direction l’hôpital, sauf que depuis ma dernière visite à l’hôpital de Sarreguemines, il a bougé eh oui! l’hôpital à été reconstruit et dans la panique je ne le trouve pas…non non ce n’est pas une blague… dieu merci la caserne des pompiers elle, est restée au même endroit… j’y fonce en me tordant dans la voiture , une fois devant, j’active la sonnette de garde. J’explique au jeune pompier qu’il faut me ramener rapidement aux urgences.. Une fois le message passé et constatant que ma demande, pour ne pas dire ma prière était loin d’être bidon, en compagnie de son collègue, ils m’ont déposé à l’endroit prévu en respectant malgré tout toutes les procédures..
Aux urgences..
Déposé par les pompiers, un vendredi en pleine nuit, faut il encore vous le rappeler?, le personnel des urgences n’étaient pas très actif et entrain à croire qu’un infarctus faisait rage en moi et encore moins après m’avoir demandé mon âge… mais très vite, après l’électrocardiogramme, les visages se sont tendus, la concentration et l’agitation à pris le dessus et remplissait l’espace qui 5 minutes auparavant était si calme….ni une ni deux, en dépit de l’heure, le cardiologue fût contacté , en attendant son arrivée, le jeune médecin de garde déroulait les instructions sur son écran d’ordinateur et coordonnait les actions: instructions, injections, perfusion, et dans cette agitation organisée je me demandais au rythme de la douleur atroce si tout n’allait pas s’arrêter net…
Une fois présent sur les lieux, et après de rapides instructions précises au médecin urgentiste qui allait faire le trajet avec moi, le cardiologue m’expédiait sans attendre en ambulance sur le centre régional qui allait m’accueillir, n’ont pas dans une chambre d’hôtel en bord de plage, mais à 50 km de là pour effectuer une coronographie…..
Le centre régional de Metz…
Quel timing, le cardiologue chargé de l’opération arrivait en même temps que l’ambulance, et après seulement une dizaine de minute, et à la manière d’un pilote de course et d’un génie, il m’avait posé un Stent, et me réconfortait, la douleur s’estompait et j’avais l’impression de ressusciter.. ouff c’était moins une et je le savais… qui remercier? dieu? les cardiologues? en tout cas merci la vie..
Cliquer sur le lien acupuncture à droite…..c’est un des moyens qui m’a fait revenir plus vite dans la vie active
Putain ça fait quand même flipper ton histoire.. heureusement que ça se termine bien…
Bon j’ai été courir avec le schultz ce soir… faut que tu viennes avec nous à Zweibrucken, nous montrer comment grimper… faut qu’on se fasse ça..
Tchoo
@+
Salut.
Ton témoignage me touche. Il me rappelle ce que j’ai vécu. J’ai moi-même voulu témoigner de cet accident. A l’hôpital, j’ai pris plein de notes, un peu pour m’aider à vaincre le trauma. Comme toi, je commence à les mettre sur mon blog, histoire de m’évacuer ça de la tête. J’ai repris mon travail à mi-temps, mais… c’est comme revenir dans un monde fou.
Bonjour,
Même histoire, un vendredi aussi en octobbre 2004 à l’âge de 46 ans. Moi il a fallu que je hurle pour que le samu vienne, ils ne voulaient pas me croire et me disaient que j’avais des angoisses. Ils m’ont enfin envoyé une ambulance après m’avoir entendu hurler. 2 ambulanciers et pas de médecin.
Arrivé aux urgences ce fut la course, ils me prirent enfin au sérieux. Pose de 2 stents et nécrose au ventricule gauche.
Jeme dis que s’ils avaient réagit aussitôt ça n’aurait pas été si loin.
Mainenant ça va mais souvent grosse fatigue.
Ce qui me tracasse le plus c’est la rechute. Je me dis que les stents doivent avoir une fin de vie. Mon médecin et mon cardiologue ne répondent pas franchement à ma question. Peut-être avez-vous des renseignements sur le sujet qui pourraient me tranquiliser. Bonne soirée et bonne continuation.